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Tête sculptée non couronnée - Notre-Dame de la Couldre

La collection lapidaire du musée comporte de nombreux éléments sculptés provenant des églises disparues depuis la Révolution.

Du siège de l'archiprêtré de Parthenay il ne reste aujourd'hui en élévation que les vestiges de la façade romane de l'église de Notre-Dame-de-la-Couldre, actuelle rue de la Citadelle, et les lieux ont été transformés en établissement scolaire.

Prosper Mérimée visite cet édifice en 1840 et il sera sur la liste des Monuments historiques classés dès 1862.

Des fragments sculptés provenant de cet édifice roman sont dispersés dans des musées aussi prestigieux que le Louvre, à Paris, le Metropolitain Museum à New York ou le Glencairn Museum à Boston.

Cette tête barbue est sculptée en ronde-bosse dans du calcaire. Elle devait faire partie d'une sculpture plus importante, car au niveau du cou existe une cavité permettant d'assurer son insertion dans une autre structure.

Son rattachement à Notre-Dame-de-la-Coudre a été établi dans un premier temps par la tradition orale et l'analyse stylistique. Des analyses pétrographiques ont permis de confirmer  cette provenance.

Visuel de la façade sur carte postale 

Dessin d'A. Baugier.
Carte postale représentant la façade de Notre-Dame de la Couldre.
n°inv. 987.9.34

 

Notre-Dame de la Couldre

La seigneurie de Parthenay est à l'origine, autour de l'an mil, de l'aménagement du territoire de la Gâtine par la création de bourgs, prieurés et abbayes sur ces terres granitiques relativement vierges du comté de Poitou.

Bien qu'en ignorant le rôle joué par les institutions religieuses dans la naissance de Parthenay, il n'est pas possible de nier le poids qu'elles ont eu sur le développement de la ville en relation avec son intégration comme ville-étape sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le nombre élevé d'édifices romans marque le dynamisme de l'agglomération des XIIe-XIIIe siècles. Les Parthenay-Larchevêque, seigneurs éponymes, semblent privilégier des monastères établis hors du contrôle des ducs d'Aquitaine : Saint-Pierre entre ainsi dans le patrimoine de l'abbaye auvergnate de la Chaise-Dieu et Saint-Paul dans celui de l'abbaye tourangelle de Cormery. Quant aux paroisses de Saint-Laurent et Saint-Jean, elles relèvent de l'abbaye de Luçon depuis une date inconnue. La fondation du chapitre de Sainte-Croix correspond certainement au souhait très répandu de l'époque d'associer les religieux « à la protection du castrum et au salut du lignage ». Deux édifices, Saint-Jacques et le Sépulcre, semblent être le fruit d'une volonté seigneuriale au retour d'un pèlerinage.

Cependant, aucun document ne donne la date de fondation de Notre-Dame de la Coudre. La première mention de l'église Sancte Marie date du milieu du XIe siècle. Elle est rattachée à cette occasion au chapitre de Sainte-Croix. Au début du XIVe siècle, la charge d'archiprêtre est annexée à la cure de Notre-Dame, dont l'évêque de Poitiers nomme le desservant. L'archiprêtré comprend cinquante-cinq paroisses dont huit pour la ville de Parthenay et ses faubourgs. En 1623, il est réuni à la cure de la Chapelle-Saint-Laurent, village situé à une vingtaine de kilomètres de Parthenay.

 

L'église

L'église est située dans la rue de la citadelle, à l'intérieur de la deuxième enceinte urbaine, près des vestiges de l'ancien château. La tradition veut que ce soit dans cette église Beata Maria de Partiniaco, située dans l'enceinte de la citadelle, que se produisit la conversion de Guillaume X d'Aquitaine par saint Bernard. En 1135, les seigneurs de la ville jouent un rôle actif dans la conversion du duc d'Aquitaine après le schisme d'Anaclet, et le poussent à rencontrer le saint homme à Parthenay. Certains auteurs tels que Bélisaire Ledain, l'abbé Jarlit, Alexandre Briquet et Elphège Vacandard, situent cet événement dans l'église Notre-Dame de la Coudre. Mais les chroniqueurs contemporains de ce fait, Arnaud de Bonneval, Geoffroy et Alain d'Auxerre, ne précisent pas le nom de l'édifice. Un vitrail installé dans la baie axiale du chœur de la chapelle du XIXe siècle représente cet événement.

Sans source historique comme point de départ, seule l'analyse architecturale permet de dater les vestiges du XIIe siècle. Il s'agit d'une église à plan en croix latine, avec quatre travées, un chœur à abside centrale et deux absidioles, et possédant un clocher placé à la croisée du transept. Seul est conservé le niveau inférieur de la façade qui, richement sculptée, est tripartite. Les arcades latérales sont aveugles. Le couvent des Ursulines et l'établissement scolaire.

En 1623 l'évêque de Poitiers, Henri-Louis Chasteignier de la Roche-Posay et le seigneur de Parthenay, Henri II, duc de Longueville, donnent l'église Notre-Dame de la Coudre à une communauté d'Ursulines. Elle s'y installe en 1624, ce qui occasionne le transfert de l'archiprêtré à la cure de La Chapelle-Saint-Laurent jusqu'à la Révolution. On sait qu'en 1667, pendant les quelques mois que durent les travaux de l'église paroissiale Sainte-Croix, les chanoines de celle-ci transfèrent le Saint-Sacrement et célèbrent l'office canonial dans l'église Notre-Dame de la Coudre. En 1686, une visite décrit l'édifice dans un état de propreté et de décence digne des religieuses Ursulines qui s'en servent pour leur église. Un cloître est construit, au sud de l'église, dans le courant du XVIIe siècle.

Enfin, une visite de 1731 décrit le bâtiment en très bon état. Le 28 frimaire an V (18 décembre 1796), l'administration municipale autorise l'aliénation du couvent des Ursulines à Pierre-Jean Andrieux, ancien curé de La Madeleine de Clisson et ancien vicaire de l'évêque constitutionnel de Nantes. L'année suivante, le 16 germinal an V (5 avril 1797), il s'en rend adjudicataire, et le 4 floréal an V (23 avril 1797), il est autorisé à la démolir afin d'y installer une filature de coton. Il ne semble pas avoir mis ses projets à exécution avant 1834. En effet, sur le cadastre napoléonien l'abside d'axe et deux absidioles, les murs de la nef avec des contreforts, l'emplacement du portail sud et l'amorce du transept sont visibles.

Autour de 1840, la façade est réduite à son premier niveau et Alexandre Briquet, inspecteur des monuments historiques à Niort, entame des démarches de protection de ce qui subsiste de l'église. En 1845, l'évêque de Poitiers tente d'acquérir ses restes avec ses fonds personnels, « au nom de l'évêché », mais cela n'aboutit pas. Le 26 janvier 1847, les Ursulines de Chavagnes rachètent aux héritiers d'Andrieux les ruines de l'église Notre-Dame de la Coudre.

L'actuelle chapelle est construite dans la seconde moitié du XIXe siècle, en réutilisant une partie des murs du chevet de l'église qui figure, en 1856, dans une liste des monuments du Poitou, classés comme monuments historiques au ministère d'État de l'empereur. Fortement détruite, il n'en subsiste que le portail de la façade, l'abside centrale et l'absidiole sud repris dans la construction la chapelle récente.

On ne connaît pas de représentation du monument avant son démantèlement. La plus ancienne représentation est un dessin du portail réalisée par Antoine Baugier avant 1846, puis des gravures des vestiges et des éléments sculptés par Eugène Sadoux. Depuis, de nombreuses photographies de Jules Robuchon et d'Eugène Cordier, entre autres, montrent toutes la même vue de la façade amputée.

L'école libre de filles de la Coudre est ouverte en 1820 après la réinstallation des Ursulines de Jésus, de la congrégation de Chavagnes-en-Paillers (Vendée). Elles occupent les lieux jusqu'au 1er août 1903 en vertu des Décrets. Deux sœurs restent propriétaires des lieux alors que l'école et le pensionnat sont dirigés par des laïques, la directrice étant Léontine Le Manner. L'une des institutrices, mademoiselle Jacqueline Guilhaud, deviendra propriétaire en 1914 alors que la municipalité fait l'acquisition de certaines parcelles pour son projet d'agrandissement de l'hôpital. Les restes de l'église sont classés monuments historiques sur la liste de 1862. Pourtant, en 1969, Jean Doray, architecte des Bâtiments de France, autorise la construction d'un bâtiment à usage scolaire, détruisant une partie du mur gouttereau sud de l'église (théoriquement classé) avec le cloître à colonnes du XVIIe siècle.

Le seul plan de l'édifice a été dressé par Julien Burcier, architecte à Niort en 1946, sur papier calque colorié. Le tracé complet de l'église a pu être complété à l'occasion de la fouille archéologique réalisée en 1989. Celle-ci a permis de mettre au jour les fondations de l'absidiole nord et du transept. Les bâtiments actuels sont occupés par une école primaire et un collège privés.

Photographie récente de la façade 

 

Les œuvres sculptées déposées

Une des conséquences de la destruction partielle de l'église est que plusieurs fragments sculptés ont été déposés. Certaines de ces œuvres sont conservées dans des musées depuis le début du XXe siècle, d'autres appartiennent à des collectionneurs privés. Leur nombre est important et leur étude a été récemment publiée.

Toutefois, des nouvelles pièces viennent encore d'être découvertes. Faire le tri entre toutes les œuvres dispersées n'est pas aisé. En effet, il n'existe aucune représentation ou description de l'édifice avant sa démolition qui permettrait de savoir où se trouvaient ces différentes pierres sculptées qui furent, après la Révolution, entreposées dans les jardins du site.

Quelques éléments d'iconographie ancienne conservés permettent d'identifier certaines de ces pièces comme étant vraiment originaires de cette ville. Ainsi sont connues les plaques de verre photographiques réalisées par Lucien Bégule et Philippe Des Forts, photographes des Monuments historiques au début du XXe siècle. De nombreux ouvrages, datant de la deuxième moitié du XIXe siècle et du début du XXe, ont publié plusieurs fragments facilement identifiables. Le musée municipal de Parthenay possède plusieurs dessins originaux et des plaques de verre inédits. Ces plaques photographiques permettent de constater les restaurations portées sur les nez des têtes couronnées conservées dans deux musées aux États-Unis ou l'ajout des têtes sur la plaque de l'Annonciation. De plus, une tête sculptée couronnée, inédite jusqu'à aujourd'hui, était connue des services grâce à une ancienne photographie, sans pour autant qu'elle ait été identifiée.

D'après Georges Turpin, historien de Parthenay, se trouvait « …dans le jardin un ensemble de pierres sculptées » avant son acquisition par des antiquaires. Il décrit, dans un article, ces œuvres rencontrées pour la première fois en 1888 sur un tas de gravats, au chevet de l'église. D'après lui, elles furent replacées sur ses conseils dans la cour devant l'école. Sur le dessin de l'en-tête de cet établissement de jeunes filles, on voit, placés le long de la façade de l'école, les panneaux de « l'Annonce aux bergers » et de « l'Entrée à Jérusalem ».

Plusieurs œuvres sont acquises en 1910 et rentrent dans les collections du Louvre en juillet 1914. Il s'agit du panneau de l'Annonce aux bergers et des deux bustes de rois portant des jambes. Ces dernières ont été enlevées de la vue du public en 1947 lorsque les analyses aux rayons ont confirmé la tromperie de l'antiquaire.

D'autres œuvres partent pour des musées aux États-Unis, ce qui aggrave leur dispersion mais accroît en même temps la renommée du monument. Deux importants chapiteaux sculptés avaient été réutilisés et installés dans les jambages du portail d'entrée de l'établissement scolaire, sur deux pilastres de 4 m de hauteur, placés au sud de l'église. Des croquis conservés au musée municipal, ainsi qu'un dessin général réalisé par l'architecte Henri Deverin en 1913 permettent de connaître leur localisation jusqu'à leur vente en 1922 à des marchands parisiens. À cette occasion, Turpin fait également référence à une « tête grimaçante qui faisait clé de voûte au portail, plusieurs modillons sculptés provenant de la chapelle, les têtes sculptées et encastrées dans la maison d'en face et quelques pierres acquises en ville ». Parmi ces œuvres, ce sont les bustes des personnages couronnés qui sont certainement les éléments les

Depuis moins de dix ans, trois autres têtes travaillées en ronde-bosse ont été identifiées comme « appartenant » à Notre-Dame. Une première, marquée par l'usure du temps, a été acquise par le musée municipal en 2005. La ressemblance avec un modillon conservé sur la façade est remarquable. L'ancien propriétaire affirmait qu'elle avait été retrouvée dans la citadelle, peut-être s'agit-il d'une de celles dont Turpin fait référence dans son article. Elle est plus petite que les pièces précédentes et contrairement aux autres, le personnage n'est pas couronné. Cependant, la barbe et les cheveux longs laissent apparaître un travail minutieux. Le style de la sculpture est aussi différent, ce qui permet de supposer que le sculpteur n'est pas le même que pour les autres œuvres. L'identification de ce personnage, biblique ou non, est donc difficile.

Une deuxième tête, découverte à Parthenay en 1936, n'était connue, jusqu'à aujourd'hui, que par quelques personnes. Trouvée à l'occasion de la démolition d'un bâtiment chez un particulier de Parthenay elle est, pour la première fois, présentée au public. Elle possède une barbe, les cheveux longs et, cette fois-ci, une couronne décorée. Le côté gauche de la tête, surtout l'oreille, semble mieux conservé que le côté droit. L'hypothèse est donc que si cette tête était à l'extérieur et soumise aux intempéries, le côté gauche devait être protégé.

La troisième tête est apparue sur le marché de l'art en 1965 et 1989 à Londres. À l'époque, elle était présentée comme un faux, en pierre reconstituée. Ce qui aujourd'hui est démenti suite aux analyses réalisées par Annie Blanc. Elle est réapparue sur le marché l'année dernière et revient pour la première fois à Parthenay. Les détails du visage sont bien visibles. Le personnage couronné est barbu avec des cheveux longs. De plus, le début des épaules est visible. La ressemblance avec le buste du Louvre et celui conservé au musée de Boston est saisissante.

En sus des œuvres déposées, il existe des reproductions en plâtre de certaines sculptures.

Une campagne de moulages avait permis de faire des copies à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle. Elles avaient été placées dans les musées de Niort, de Poitiers et dans l'ancien musée du Trocadéro, mais seules les pièces de Niort sont conservées. Il s'agit de neuf plâtres, huit concernent des éléments sculptés des voussures du portail central encore en place (deux chapiteaux, deux anges portant le médaillon central représentant le Christ bénissant avec le livre, un prophète, une Vertu transperçant un Vice et deux Vieillards portant cithare et vase à parfum). Le neuvième plâtre présente une texture différente et est la copie du chapiteau représentant le Sacrifice d'Abraham.

Photographie du chapiteau 

Reproduction en plâtre du chapiteau du Sacrifice d'Abraham.
Dépot du musée de Niort.

 

En conclusion

Les nombreuses attributions d'œuvres à cette église mettent en exergue la qualité de celles-ci mais aussi la place importante de l'édifice et l'engouement pour ces œuvres. Toutefois, il est possible de faire le constat qu'il y a beaucoup trop d'œuvres attribuées à un seul édifice.

Plusieurs chercheurs ont émis des hypothèses quant à l'aménagement de la façade disparue. Ainsi, Thierry Crépin-Leblond propose l'existence d'un portail latéral qui permettrait l'installation des panneaux « L'Annonce aux bergers » et « L'entrée à Jérusalem », comme sur l'église Saint-Hilaire de Melle.

Un autre postulat a été fourni par Robert Maxwell. Il propose un niveau supérieur avec les sculptures des rois ou vieillards de l'Apocalypse et les plaques sculptées. Il reste aussi la possibilité d'un aménagement d'une suite de personnages couronnés, à la manière de la disposition de la frise des personnages de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers.

Des études à partir de comparaisons stylistiques ont déjà été avancées ; de nouvelles approches à partir des analyses des pierres aussi, malheureusement difficilement exploitables aujourd'hui.

Des recherches récentes sur des pierres de calcaire sculptées des églises de Notre-Dame de la Coudre, Sainte-Croix et de Saint-Pierre de Parthenay-le-Vieux, réalisées par le Brookhaven National Laboratory de New-York, sont actuellement en cours. Elles devraient permettre de connaître la provenance des matériaux de construction. En effet, il y a tellement de pierres qu'elles pourraient former une cathédrale, ou deux façades de deux édifices différents…

En attendant les résultats des analyses des pierres, une hypothèse peut être avancée. Et si ces pierres ne provenaient pas uniquement de cette église partiellement démolie ? Les jardins des Ursulines auraient-ils pu servir de dépôt lapidaire ?

C'est un fait, de nombreuses constructions romanes de Parthenay ont été modifiées à travers les siècles. D'autres ont disparu, démantelées depuis la Révolution. C'est le cas de plusieurs églises, comme le Sépulcre et Saint-Jean, ainsi que les façades de l'église Saint-Jacques et de la collégiale de Sainte-Croix, située à proximité. La façade et la voûte de la porte principale de Sainte-Croix sont transformées entre 1780-1783 et refaites avec des pierres provenant de la démolition de la voûte de la porte d'entrée du château. De nombreux documents font référence à ces travaux mais sans dire un mot sur le décor roman. Toutefois, il est clairement indiqué que l'ancienne façade comprenait quatre verrières. D'ailleurs, la comparaison avec la façade de Saint-Pierre de Parthenay-le-Vieux, qui présente la même organisation que Notre-Dame mais en plus petit, laisse à penser au contraire que la partie supérieure n'était pourvue que de baies. Pourtant, les hommes qui ont réalisé ces travaux avant la Révolution avaient un certain « respect » des personnages sculptés : ces rois et représentations bibliques n'ont pas disparu. Ils ont pu déposer dans les jardins de l'ancien archiprêtré ces pierres sacrées, comme ils avaient déjà transféré le Saint-Sacrement un siècle auparavant lors des travaux dans la même collégiale…

La volonté de mettre « de côté » des œuvres sculptées anciennes est loin d'être isolée : à Saint-Savin, à l'occasion des fouilles menées dans les années 1970 sous la salle capitulaire, on a retrouvé un dépôt de pièces sculptées, certainement placées là, à l'abri, par la décision des moines. On peut conclure que ces œuvres peuvent appartenir à l'ensemble des églises romanes disparues de Parthenay. Sans rien enlever à la qualité et à la beauté de ces pièces, cette interprétation justifierait à la fois leur nombre, leur diversité de matériaux ainsi que leurs styles.

 

Maria Cavaillès

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